La compagnie du ressort, cours de théâtre, ateliers théâtre et pièces de théâtre à Malakoff, Vanves, Clamart et Châtillon (92) pour enfants, ados et adultes

Bienvenue à la compagnie du ressort!

Nous contacter: 09.50.22.82.95 // contact@compagnieduressort.fr

La compagnie du ressort
La compagnie du ressort
"cours de théâtre","ateliers théâtre", Malakoff, Chatillon, Vanves, Clamart, Paris 14, 92, Hauts de Seine,

Des professionnels du spectacle
créent
pour des amateurs passionnés

enfants   ados   adultes

T'ES QUI, TOI?

"LA COMPAGNIE DU RESSORT" est une association, loi 1901, créée en janvier 1994, à Paris et dans les Hauts-de-Seine, afin que des acteurs amateurs aient la possibilité de s'exprimer au théâtre, grâce à l'art du jeu, et dans une atmosphère convivale... quelque soit leur âge. Nous faisons appel à des professionnels du spectacle dont ODRI K. (auteur, metteur en scène, comédienne, professeur de théâtre) qui apportent leur expérience aux élèves et les amènent, par des moyens ludiques, culturels et peu conventionnels, à la création de spectacles de qualité dont ils sont les acteurs.

Notre but est artistique tout autant que pédagogique.

Quels que soient nos projets (cours, stages, ateliers, auditions d'élèves, exhibitions événementielles, créations de spectacles...), notre premier souci est la qualité.
!!!! AVIS AUX AMATEURS !!!!
association fondée en 1994
La compagnie du ressort
Création de spectacles
Formation de l'acteur

L'actualité de la troupe :annonce des évènements, présentations en cours d'année, pièces

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samedi 24 juin 2017
dimanche 25 juin 2017

     FESTIVAL DE THÉÂTRE ÉPHÉMÈRE



LA CHASSE AU SNARK

drôle d’agonie en six crises
d’après Lewis Carroll
adaptation de ODRI K. et Didier LE GRALL

à 16H00


LA CHASSE AU SNARK

drôle d’agonie en six crises d’après Lewis Carroll
adaptation de ODRI K. et Didier LE GRALL

«Aucune carte au monde n’est digne d’un regard si le pays de l’Utopie n’y figure pas.»
Oscar Wilde

Lewis Carroll, né Charles Ludwitge Dodgson (1832-1898) est l'un des plus grands écrivains anglais."Alice au pays des merveilles" (1863) et "Alice, à travers le mirroir" (1872), connurent un succès immédiat. "La chasse au Snark" (1876) est l'une de ses meilleures réussite en vers et l'une de ses œuvres capitales… C'est une adaptation théâtrale de ce poème épique loufoque, que nous proposons. Six personnages, hors du commun, sont en partance sur un bateau (le Jabberwock) dont ils forment l'équipage aussi hétéroclite qu'improbable. Ils sont inadaptés, rêveurs, à la morale douteuse, en mal de reconnaissance, en fuite… ce qui est certain, c’est qu’aucun d’entre eux n’est marin. Rien, cependant, ne peut les empêcher de partir à l'aventure !


Sans doute c'était charmant mais bientôt ils découvrirent 

Que le Capitaine qui avait si bien leur confiance 

Ne possédait qu'une notion sur la traversée de l'Océan 

Et c'était d'agiter sa cloche


II était pensif et grave mais les ordres qu'il donnait
Suffisaient pour affoler un équipage
Quand il criait Barre à bâbord mais piquez à tribord
Que diable le timonier devait-il faire



Ils sont déterminés à chasser le Snark, car dans le bestiaire des animaux fabuleux, dont le pelage est du langage, le Snark mérite la place du roi. Cette créature que nul n'a jamais vu leur apportera, sans aucun doute, gloire, fortune, bonheur… Ils disposent néanmoins de quelques précieux indices:


Si ton Snark est un Snark ça va

Mais si ton Snark est un Boojum

Doucement soudainement tu t'évanouiras

Et jamais plus ne reviendras



Avec les jeunes acteurs de la troupe:
Noha KANDJI (l’Homme à la cloche)
Martin DOMERGUES (le Castor)
Cyprien BENNET (le Cuisinier)
Enzo PEDROCCHI (le Banquier)
Antoine HUGUENIN (l’Avocat)
Blanche CARTIER (la Courtisane)
et l’aimable participation de Jérôme FAUVEL (la voix du narrateur).


mise en scène : ODRI K.
son & lumière : Didier LE GRALL
costumes : Joséphine LE GRALL
décor peint : Bernard BAUDEL
maquillage : Véronique REINA


Nous rappelons à notre aimable public que :

- Les réservations sont obligatoires.

- Le théâtre ouvre ses portes 30 minutes avant la représentation.

- Le spectacle commence à l’heure exacte. Les retardataires ne pourront pas être admis.

- Les photos, films ne sont pas autorisés. Les téléphones portables doivent être éteints.

- La politique tarifaire de l’association vous donne la faveur d’un tarif unique à 13€ la place.

- Boissons et grignotages sont proposés à la buvette, avant et après le spectacle.



Quelques repères biographiques :


Charles Lutwidge Dogson, est né le 21 janvier 1832 à Daresbury (Lancashire - Angleterre) et mort le 14 janvier 1898 à Guilford.


Son père -le révérend anglican Charles Dogson- et sa mère -Frances Jane Lutwidge- eurent 11 enfants (8 filles et 4 garçons) dont 2 se marièrent et dont 7 étaient bègues -comme Charles- et tous gauchers.


- 1843 : Le révérend est nommé à Croft-on-Tees (Yorkshire) où la famille déménage.


- 1845 : A 13 ans, Lewis Carroll publie le premier magazine Poésie utile et constructive qu’il illustre lui-même. Il entre à l’école de Richmond dont il gardera un souvenir affreux en raison des brimades que lui attiraient une timidité et une incommunicabilité nées de ses «anomalies» (bègue, gaucher, partiellement sourd, poitrinaire).


- 1849 : création d’un magazine familial, Le parapluie du presbytère.


- 1850 : Avec l’aide d’un charpentier, il construit un théâtre de marionnettes. Il écrit 2 pièces -Tragédie du roi John et La guida di bragia- et des poèmes. En mai, il est admis au Christ Church Collège à Oxford.


- 1851 : Sa mère meurt à l’âge de 47 ans. Il s’installe définitivement à Oxford.


- 1855 : Il est nommé sous-bibliothécaire (jusqu’en 1857). Il rédige une forme améliorée du Cinquième livre d’Euclide démontré par l’algèbre, écrit Méli-Mélo pour le magazine familial et rédige un article pour le Comic Times, dont son ami Edmund Yates est rédacteur en chef, Petit traité de civilité.


- 1856 : Il rédige l’article La photographie extraordinaire pour le Comic Times, puis Nouveautés et Romancement pour la revue The train, dont E.Yates est devenu rédacteur en chef. Le Palais de l’imposture, poème. Il est nommé professeur de mathématiques au Christ Church Collège (jusqu’en 1881). En février, sur la demande et avec l’aide d’E.Yates, il choisit son pseudonyme de Lewis Carroll. En avril, il rencontre la petite Alice Liddell, fille du doyen de Christ Church Collège, pour laquelle il écrira Alice aux pays des merveilles (1863).


- 1857 : Il est nommé Master of Arts.


- 1860 : 2 ouvrages consacrés aux mathématiques, publiés sous le nom de Charles Dogson.


- 1861 : Il est ordonné diacre de l’église anglicane.


- 1862 : Il entre à la rédaction de Collèges Rhymes dont le rédacteur en chef est Coles. En juillet, il commence à raconter à Alice, le conte improvisé d’Alice sous terre, lors d’une promenade en bateau.


- 1864 : John Tenniel accepte d’illustrer Alice.


- 1865 : En juillet, parution d’Alice.


- 1867 : Il prend des cours de français avec Henri Bué - le traducteur d’Alice. De juillet à octobre, il fait un voyage en Europe (le seul qu’on lui connaisse), dont le but premier était la Russie (Il raconte son voyage dans Russian Journal publié en 1935).


- 1868 : Son père meurt en juin.


- 1869 : Sortie, en février, d’Alice au pays des merveilles, en allemand.


- 1870 : Mr. Boyd met en musique des chansons tirées des Aventures d’Alice au pays des merveilles.


- 1871 : Il termine la rédaction de L’autre côté du miroir, qui sera publié en décembre.


- 1874 : En juillet, un vers lui vient à l’esprit "Car le Snark, était un Boojum, figurez-vous…" il commence la rédaction d’un poème, La Chasse au Snark.


- 1876 : Il rédige un texte sous forme de lettre à insérer en préambule de La Chasse au Snark. Il rédige un tract intitulé Méthode pour recueillir les notes. En mars, paraît La Chasse au Snark.


- 1880 : En décembre, il a l’idée d’un jeu où l’on formerait des mots en plaçant des lettres sur un échiquier (l’ancêtre du Scrabble).


- 1881 : Il démissionne des ses fonctions de maître de conférence en mathématiques pour se consacrer davantage à l’écriture (mais continue d’habiter au Christ Church Collège).


- 1882 : Pour Saint James Gazette, il écrit un article sur l‘école d’art dramatique. Le 31 mai, il rencontre Charsley qui lui présente son invention, le vélocimane. La semaine suivante, il envoie à Charsley, des notes pour améliorer le vélocimane (frein, vitesses, selle, chaîne…). En décembre, il est élu gérant du foyer de Christ Church Collège.


- 1886 : Fac-similé du manusrit d’Alice illustré par lui-même. Lewis Carroll fait un accueil mitigé à la 1ère représentation au Prince of Wales Theater de Londres de la pièce écrite par Savile Clarke d’après Alice au pays des merveilles (Il apprécie le 1er acte mais trouve le 2° acte plat).


- 1887 : En mai-juin, il inaugure un cours de Logique sans peine dans l’école secondaire pour fille d’Oxford de Miss Bishop.


- 1890 : A Londres, il va voir et entendre le phonographe d’Edison.


- 1891 : Il invente le typhlographe, sorte d’alphabet sténo.


- 1892 : Il abandonne son poste de gérant du foyer au Christ Church Collège.


- 1897 : Il s’exclut de la vie sociale et décide de renvoyer à l’expéditeur, tout courrier au nom de Lewis Carroll avec la mention «inconnu».


- 1898 : Le 14 janvier, il meurt d’une pneumonie à Guilford, chez ses sœurs.


Compte tenu de l’époque et du milieu, les parents de Charles L. Dogson étaient irréprochables. Un père plein de dignité, altruiste, parfait à l’égard de sa femme et de ses enfants. Une mère gentille, bonne dont la douce voix ne prononçait jamais un mot plus haut que l’autre. Ceux qu’il aimait, et tout un système social qu’il eût été malséant de contester, se dressaient contre toute tentative de se rebeller. Il adoptera donc le comportement, la foi, les idées morales, les préjugés de son père et jusqu’au goût de celui-ci pour les mathématiques. Par compensation, un renforcement de sa personnalité se traduira par une expression accrue de ses dons, par la création littéraire.




Réservations ouvertes bientôt

RAGTIME SUR L'OCÉAN

composition pour dix passagers
d'après Alessandro BARICCO
adaptation de ODRI K.

à 18H00

RAGTIME SUR L'OCÉAN
composition pour dix passagers de Alessandro Baricco
adaptation de ODRI K.

«Vivre, ce n’est pas se trouver, c’est se créer.»
George Bernard SHAW

C'est un marin appelé Danny Boodman qui l'avait trouvé. Il le trouva un matin alors que tout le monde était descendu à Boston. Il le trouva dans une boîte en carton.

Ainsi commence la légende du pianiste sur l’océan qui était promis à un grand destin : Danny Boodman TD Lemon Novecento…


Grand comme l'océan dont il ne descend jamais. Grand comme l'infinitude du jazz qu'il joue sur les quatre-vingt huit touches de son piano. Grand comme son imagination, lui qui n’a jamais vu la terre sauf depuis les ports. Grand comme l'amour que lui portent ces 10 personnages qui évoquent leur rencontre avec ce musicien de l'âme.

Une histoire de migrations, de voyage intérieur, de jazz… sur fond des «années folles».

Philosophe et musicologue de formation, l’écrivain Alessandro Baricco invente un style qui mélange la littérature, la déconstruction narrative et une présence musicale qui rythme le texte comme une partition. Novecento : pianiste (1994) est une sorte de fable qui dresse le portrait d’un musicien atypique de génie pour qui la musique représente un refuge hors du temps, navigant sans répit entre l’Europe et les Etats-Unis… Confiné dans l’espace dans lequel il s’est construit – Le Virginian, qui l’a vu naître – son piano et sa musique représentent sa famille et l’unique espace dans lequel il existe réellement.



Avec les comédiens adultes de la troupe :
Erwan CAIMANT & Fabien LEBORGNE (le Musicien)
Thibaut CARTIER & Eric VEILLE (le 1° Marin)
Yves ROUILLE & Matthieu RICHARD (le 2° Marin)
Hélène GAUTHIER & Claude MONIN (la Femme de Chambre)
Elodie OTELE & Jean BREMONT (la Barmaid - le Barman)
Sophie LLOBET & Cécile HERMAND (la Riche Américaine)
Adeline COLOMB & Aurélie BEY (la Secrétaire)
Chadia MEKKI & Laura MOREAU (la Jeune Fille)
Sophie BAYLE & Coralie GÉRÉ (la Journaliste)
Cécile FRÉCHOU & Karin FREDHOLM (la Flapper)

mise en scène : ODRI K.
son & lumière : Didier LE GRALL
costumes : Joséphine LE GRALL
décor : Alain LAVIT & Bernard BAUDEL
maquillage : Véronique REINA


Nous rappelons à notre aimable public que :

- Les réservations sont obligatoires.

- Le théâtre ouvre ses portes 30 minutes avant la représentation.

- Le spectacle commence à l’heure exacte. Les retardataires ne pourront pas être admis.

- Les photos, films ne sont pas autorisés. Les téléphones portables doivent être éteints.

- La politique tarifaire de l’association vous donne la faveur d’un tarif unique à 13€ la place.

- Boissons et grignotages sont proposés à la buvette, avant et après le spectacle.


Quelques repères:


Alessandro Baricco est un écrivain, musicologue et homme de théâtre italien, né à Turin le 28 janvier 1958. Il vit actuellement à Rome avec sa femme et ses deux fils.

Après des études de philosophie et de musique, Alessandro Baricco devient d'abord rédacteur dans une agence de publicité, puis journaliste et critique pour des magazines italiens. Il a également présenté des émissions à la télévision italienne (RAI) sur l'art lyrique et la littérature. Il est un des collaborateurs du journal La Repubblica .


1991: il publie son premier roman Châteaux de la colère. Il écrit également un ouvrage sur L'art de la fugue chez Gioacchino Rossini et un essai, L'Âme de Hegel et les Vaches du Wisconsin où il fustige l'anti-modernité de la musique atonale.

1993 : il obtient le prix Viareggio pour son roman Océan mer.

1994 : avec quelques amis, il fonde et dirige à Turin une école de narration, la Scuola Holden - ainsi nommée en hommage à un personnage de J. D. Salinger - une école sur les techniques de la narration.

1996 : parution de son roman Soie.

2001 : Désireux de mêler ses textes à la musique pour les enrichir (puisqu'il les construit dans cet esprit), il demande au groupe musical français Air de composer une musique pour City.

2008 : il écrit et réalise son premier film, Lezione 21.



Jelly Roll Morton, est un pianiste et chanteur de jazz américain né le 20 octobre 1890 à La Nouvelle-Orléans et décédé le 10 juillet 1941 à Los Angeles.


D'origine créole et française, de son vrai nom Ferdinand Joseph Lamothe. Le Jelly roll qui a donné son surnom est un gâteau roulé et serait une boutade à connotation sexuelle. Jelly Roll Morton, a fait plus que quiconque pour mettre en route ce qu'on allait appeler le jazz entre 1922 et 1930… après les improvisations collectives de King Oliver et un peu avant Louis Armstrong.

Selon son certificat de baptême, ses parents étaient F. P. Lamothe et Louise Monette (écrit Lemott et Monett sur le certificat de baptême). Eulaley Haco (de son vrai nom Eulalie Hécaud) était sa marraine. Ce que l'on sait, c'est que vers 1900, il jouait déjà du piano dans les nombreuses maisons closes de l'endroit, sachant interpréter tous les genres de l'époque, du ragtime aux mélodies espagnoles très demandées à ce moment-là.

De 1900 à 1920, il aurait voyagé «partout» : de New York à la Californie en passant par le Canada, le Kansas et la Floride. On le sait à Chicago en 1912 parce que c'est là qu'il fait enregistrer ses premières compositions. De 1915 à 1920, il aurait vécu à Los Angeles aux côtés des célèbres Spike Brothers.

Lorsqu'il arrive à Chicago, aux débuts des années 1920, c'est un Jelly Roll hautain, dédaigneux, flamboyant, presque exaspérant qui prend la ville d'assaut. Il clame sur tous les toits que toutes les musiques qu'on y joue ne sont que de pâles imitations de ses nombreux styles ; que c'est lui qui a inventé le jazz. Il donne même une date : 1902. Ses vêtements proviennent des plus grands tailleurs, il aime payer ses notes avec des billets de mille dollars et, à un certain moment, il se fait même poser un diamant à la place d'une incisive. Il joue au billard, aux cartes, se promène souvent en compagnie de deux femmes, car il plaît aux dames. Musicalement, à la seule mention de son nom, les salles se remplissent. Et il enregistre. De 1923 à 1929, il est le musicien des musiciens.

La Grande Dépression aura raison de lui. Ses excentricités, sa façon ostentatoire de se présenter font mauvais goût. Il continue à jouer ici et là, mais c'est le déclin. La santé minée par divers excès, il s'éteint à Los Angeles en 1941, non sans avoir, en 1938, enregistré chez Circle Records The Saga of Mr. Jelly Lord (paru en 1947-CD en 2005 The Complete Library of Congress Recordings) reprenant des interviews réalisées à l’Auditorium de la Bibliothèque du Congrès où il raconte sa vie ponctuant le tout d'une douzaine d'improvisations au piano. Ce travail représente probablement la première « biographie sonore » jamais réalisée concernant un musicien. Ses derniers enregistrements avec, entre autres, Sidney Bechet, Albert Nicholas et Sidney de Paris, datent de 1939.

Il n'a pas tout inventé mais il a tout transformé. Sur ses cartes de visite, on pouvait lire «Inventor of Jazz» (inventeur du jazz), «Originator of Stomp and Swing» (créateur du stomp et du swing), «World's Greatest Hot Tune Writer» (le plus grand auteur de morceaux hot au monde ) et bon nombre de critiques pensent désormais qu'il n'avait peut-être pas tort.



Le VIRGINIAN a été construit par les chantiers Alex Stephen & Sons de Glasgow, pour la Allen Line. Long de 164 m. et large de 18,40 m, pour une jauge de 10.757 tonnes, il est lancé le 22 décembre 1904. Son trajet principal reliait Liverpool (UK) à Montréal (Canada). Il pouvait accueillir 426 passagers en 1° classe, 286 en 2° classe, 1000 en 3° classe.


Le 14 avril 1912 - nuit du naufrage du Titanic - alors qu’il avait appareillé de Halifax, au Canada, la veille au soir en direction de Liverpool, en Angleterre, sous les ordres du commandant G.J. Gambell - il se trouvait à 170 milles au nord du Titanic.


Ne transportant que 200 passagers, il aurait pu accueillir les rescapés du naufrage. Le 15 avril, à 1h02, la station Cap Race informe le Virginian que le Titanic vient de heurter un iceberg et demande un secours immédiat. Le Virginian fait cap vers le Titanic et le radio capte les signaux du navire en perdition dont la puissance d’émission chute graduellement… jusqu’à 2h17 où il ne détecte plus aucune émission. Le Titanic sombra 3 minutes plus tard. Le Vsirginian resta dans la zone du naufrage jusqu’au matin…



Les Années Folles commencent en 1920 et se terminent en 1929 avec le début de la Grande Dépression.


À Paris, Après la Première Guerre mondiale, une génération nouvelle rêve d'un monde nouveau. Venu d'Amérique avec les Alliés, le jazz fait son apparition mais également la danse, la radio et les sports, les industries (électroménager), sur fond de très forte croissance économique...


L'utopie positiviste du XIX° siècle et son crédo progressiste font place à un individualisme déchaîné et extravagant. L'Art Nouveau foisonnant, fauché par la guerre, cède la place aux épures précieuses de l'Art Déco.

Paris devient la capitale des Arts et le lieu de rencontre privilégié entre artistes et intellectuels de cette époque. Durant les Années Folles, Montparnasse et Montmartre sont sans conteste les lieux de Paris les plus célèbres et les plus fréquentés, abritant ses prestigieux cafés tels la Coupole, le Dôme, la Rotonde et la Closerie des Lilas.


L'avant-garde surréaliste occupe le devant de la scène culturelle en apportant de nouvelles formes d'expression à la poésie avec des auteurs comme André Breton, Louis Aragon, Paul Éluard ou Robert Desnos mais également à la peinture au travers d'artistes comme Max Ernst, Joan Miró, Salvador Dalí, Francis Picabia, à la sculpture avec Jean Arp, Germaine Richier, voire à la cinématographie avec Un chien andalou de Luis Buñuel, René Clair et Jean Cocteau. Désormais tourné vers l'indicible, le mouvement avant-gardiste voit ses membres adhérer pour une grande majorité d'entre eux au Parti communiste français dont ils partagent la volonté de rupture avec la bourgeoisie. C’est le renouveau des ballets (les Ballets suédois : L'Homme et son désir de Paul Claudel sur une musique de Darius Milhaud - La Création du monde sur une musique de Darius Milhaud, un scénario de Blaise Cendrars et des costumes de Fernand Léger - Relâche sur une musique d’Erik Satie et des décors de Francis Picabia).


La valse et la mazurka ont laissé la place au tango. Le music-hall remplace définitivement le café-concert. On va au Casino de Paris, au Concert Parisien, au Concert Mayol pour voir Maurice Chevalier et Mistinguett. Les comédies musicales font le succès des Folies Bergère (Joséphine Baker danse le Charleston aux Folies Bergère, dans la Revue Nègre en 1926). L'opérette prend également un nouveau départ (Dans la vie faut pas s'en faire, chanson la plus populaire de Dédé, aux Bouffes-Parisiens) avec Vincent Scotto, Sacha Guitry, Marie Dubas , Georgius et Damia (la «tragédienne de la chanson»)


La fréquentation des lieux sportifs augmente sensiblement et la presse donne à l'événement sportif une audience et une popularité croissantes (Tour de France, football, rugby, Jeux Olympiques de Paris en 1924). La radio devient le vecteur privilégié de la nouvelle culture de masse. Apparition des disques 78 tours…



Le théâtre est essentiellement représenté par Louis Jouvet, Georges Pitoëff, Charles Dullin et Gaston Baty (Cartel des Quatre). Le public cultivé des élites s'intéresse à des auteurs et des œuvres qui associent classicisme dans la forme et l'opposition réalité/rêve au niveau de l'atmosphère théâtrale. Aussi, le théâtre de Cocteau, de Giraudoux, de l'italien Pirandello connaissent un véritable succès.


À Los Angeles (Hollywwod), l'industrie cinématographique est alors en plein essor, et, grâce au ralentissement brutal de la production en Europe (à cause de la guerre), elle exporte ses films en quantités croissantes et va s'imposer comme la plus importante des cinématographies mondiales.

Cette «hégémonie culturelle» américaine manifeste la position dominante des États-Unis sur la scène internationale au lendemain de la Grande Guerre. Cette période est définie comme une décennie de changements majeurs, d’évolutions et de prospérité aux États-Unis, aussi bien sur le plan économique, que culturel ou sociétal. 1919 a été désigné comme «l’an premier du siècle» par John Dos Passos. Toutefois, l’Amérique des années 1920 est aussi une Amérique « du refus », une opinion publique divisée sur ses valeurs, une prospérité excluante malgré la hausse de la productivité, les grands progrès techniques, les avancées scientifiques (remplacement de la vapeur dans les usines par l’énergie électrique, taylorisme, mécanisation).


Frédéric Winslow Taylor développe dès 1911 les tenants de son modèle de production : l’objectif du taylorisme est de décomposer les gestes de l’ouvrier pour les rendre plus efficaces et rapides. L’«organisation scientifique du travail» est complétée par la «chaine de production», mise au point par Henry Ford, qui, grâce à la mécanisation, met au point un processus de production en «chaîne de montage», alliant ainsi la méthode de Taylor et les progrès de la mécanisation. Certains, rétrospectivement, souligneront le caractère «factice» de cette ère de la croissance qui prend fin tragiquement avec la crise de 1929.


Les Roaring Twenties sont marquées par un phénomène d’urbanisation croissante et relativement précoce de la société américaine qui profite majoritairement aux grandes villes. La population urbaine est supérieure à la population rurale. On assiste également au développement de banlieues (suburbs), encouragé par le développement d’infrastructures routières, l’équipement des ménages en téléphones et en automobiles. Ces nouvelles zones résidentielles voient arriver le confort d’une vie moderne, avec l’électricité et un début d’équipement électroménager. Le centre-ville est le théâtre de grandes mutations: c’est le développement des gratte-ciels (skyscrapers), dont les premiers sont apparus à Chicago dans les années 1880 et dont la construction reprend de plus belle au cours des années 1920, notamment à New-York.


La consommation de masse va de pair avec le développement de la publicité. L’aisance matérielle devient à la portée de tous ou, du moins, un idéal à atteindre. Les messages publicitaires sont de plus en plus élaborés, les publicitaires font désormais appel à des psychologues pour adapter et affiner leurs messages médiatiques. Edward Bernays - neveu de Sigmund Freud - souvent considéré comme le fondateur des relations publiques voit ses théories décriées comme une « manipulation de l’opinion publique », mais il est largement sollicité dans le milieu économique et politique.


La littérature et le cinéma véhiculent l'image d’une nouvelle femme américaine des Roaring Twenties : la «Flapper», traduit en Europe par l’émergence de l'image de la «Garçonne». Symbole de la femme affranchie, elle a les cheveux et les vêtements courts. Elle fume en public, brave la prohibition et se maquille. Elle sort et danse le Charleston, le black bottom ou le Lindy. Des actrices comme Norma Talmadge, Alice Joyce, Clara Bow ou Louise Brooks sont des incarnations du genre. En France, Coco Chanel.


Les années 1920 esquissent un début de libération des mœurs sans toutefois menacer directement l’institution du mariage et le schéma familial traditionnel. Le Travail ou la Maison ? Finalement la population active féminine varie faiblement sur la période. Les femmes occupent en général des activités nécessitant un faible niveau de diplôme et à niveau de responsabilités peu élevé : travaux domestiques et de service, ouvrières peu qualifiées, employées de bureau… À défaut d’une parité salariale, les femmes obtiennent gain de cause en termes de parité politique : en 1919 elles obtiennent, aux USA, le droit de vote aux élections. La présence des femmes à des postes politiques reste anecdotique.


La frénésie collective et l’optimisme des années 1920 tendent à faire oublier que les inégalités sociales perdurent. Inégalités géographiques avec l’existence de «régions déprimées» (Appalaches, Nouvelle-Angleterre). L’interdiction du travail des enfants n’est pas respectée. La peur du chômage reste un souci majeur pour la population. Les Noirs, les immigrés récents, les Farmers endettés sont les «forgotten men» de la prospérité. 60 % des ménages disposent de revenus inférieurs au revenu minimum indispensable.



Les Roaring Twenties sont «l’ère du Jazz», du Blues, du Ragtime, du Spiritual Gospel et du Swing. Le trompettiste Louis Armstrong, le cornettiste King Olliver, les clarinettistes Jimmie Noone et Johnny Dodds, le pianiste Duke Ellington sont les stars de ces nouveaux genres musicaux inspirés des chants des esclaves Noirs. Le «style Nouvelle-Orléans» fait fureur… sans remettre en cause le climat de ségrégation sociale et raciale.


La peinture américaine des années 1920 surfe sur le réalisme et le naturalisme avec des artistes comme Edward Hopper ou Georgia O’Keffe. La sculpture se prend de mégalomanie et de gigantisme avec le lancement du projet du Mount Rushmore National Memorial du sculpteur Gutzon Borglum en mars 1925 dans le Dakota du Sud.


La littérature des années 1920 est profondément marquée par l’avènement de jeunes auteurs qui formeront la «Lost Generation» (Théodore Dreiser, Francis Scott Fitzgerald - Gatsby le Magnifique, 1925 - John Dos Passos, Ernest Hemingway, Sinclair Lewis - Babbitt obtient le Prix Nobel de Littérature). Ils décrivent une société américaine entre faste et illusions, frénésie et hypocrisie.


L’Amérique des années 1920 se recroqueville cependant et l’aspiration à une «Amérique aux Américains» se manifeste dès le lendemain de la grande guerre avec la «peur des rouges». Le bolchévisme, l’anarchisme, le syndicalisme sont considérés comme un danger pour le modèle américain. Les pouvoirs publics empêchent l’action des syndicats et notamment l’IWW - Industrial Workers of the World - créé en 1905 et dont les membres sont surnommés les « wobblies ». Les grèves de 1919 sont brutalement réprimées. L’amalgame entre «rouge» et «étranger» se double souvent d’un racisme marqué à l’égard des Italiens, des Européens de l’Est, des Russes et des juifs. L’américanisme se manifestent également par la mise en place de lois d’immigration et de quotas spécifiques. Les années 1920 marquent également le retour en puissance et l’apogée du Ku Klux Klan. Si son idéologie est largement tournée à l’encontre des populations noires et juives, l’organisation est aussi marquée par un fort anti-catholicisme et son action se tourne vers la promotion des valeurs WASP- White Anglo-Saxon Protestant.


La Loi Volstead du 1er janvier 1920 consacre la victoire de la Prohibition. Elle est portée par des motivations tant éthiques et morales que scientifiques (santé publique) et économiques. La société américaine se divise alors en deux camps : les «dry» (secs) prohibitionnistes et les «wet» (mouillés) anti-prohibitionnistes. Mais, assez rapidement, se met en place une vaste entreprise de contournement de la règle. La consommation d’alcool mondaine se développe dans les fameux «speakeasies», bars clandestins. Les «bootleggers», contrebandiers de la prohibition organisent un véritable commerce souterrain de l’alcool, mais contrôlent aussi le trafic de drogue, la prostitution ou les jeux d’argent dans les grandes villes. Le plus célèbre de ces «bootleggers» demeure Al Capone.


24 octobre 1929, le «jeudi noir» est le début de la plus grande crise financière du XX° siècle aux États-Unis. C’est le «mardi noir», 29 octobre 1929, que l’indice s’effondre de manière encore plus brutale. Du fait de la dynamique économique des années 1920, les américains avaient fait de nombreux placements, et la spéculation foncière s’est largement développée. L’écart entre la valeur des placements et leur valeur réelle forme une bulle financière qui explose et va entrainer la «Grande Dépression»… C’est alors la fin d’une parenthèse dorée.




Réservations ouvertes bientôt



MAISON DE QUARTIER BARBUSSE
4 bd Henri Barbusse - Malakoff
M° 13 Malakoff - Étienne Dolet
Bus 191, 323 - rond-point Henri Barbusse


 la place :
13 €

réservations
L'art est l'outil privilégié
d'une transformation individuelle
profonde et durable
Nous sommes de la matière
dont les rÊves sont faits

Thèmes abordés, horaires des cours, tarifs, et représentations dans l'année.

Nous contacter: 09.50.22.82.95 // contact@compagnieduressort.fr

année 2016-2017
Chers Compagnons du Ressort,

Cette 23ème saison sera encore l'occasion d'une déambulation créative, théâtrale et culturelle. Cette année encore, nos aventures artistiques graviteront autour d'un thème: Rêveries et Utopies… tout un programme, qui, espérons-le, nous enseignera, nous grandira !
Vouée à créer la rencontre entre initiés et non-initiés, l'opportunité d'un dialogue entre deux populations habitées par une même passion, la Compagnie du Ressort est une troupe de comédiens amateurs passionnés encadrés par des professionnels concernés.

C'est pour défendre cette idée que des intermittents du spectacle s'engagent, chaque année, en donnant la parole à ceux qui aiment le théâtre, en les formant au jeu d'acteur, en aiguisant leur regard de spectateur et en leur proposant des conditions de travail au plus près des exigences professionnelles du milieu artistique.
La compagnie du ressort - ODRI K.
La compagnie du ressort:
des jeunes de 8 à 88 ans
Horaires Tarifs
Enfants
8/11 ans
mardi
18h15 à 20h15

Cotisation par session
Adolescents
12/16 ans
mercredi
17h30 à 19h30
session 1: septembre à janvier
session 2: février à juin
Étudiants
17/22 ans
mercredi
19h30 à 21h30
Enfants/Adolescents/Étudiants 260 €
Adultes 290 €
Adultes
 
mardi
20h30 à 23h00
les lundis : séances de perfectionnement et d'action culturelle.
La rentrée de la compagnie
Lundi 19 septembre 2016 à 19h
Début des cours : mardi 20 et mercredi 21 septembre
LA
La compagnie du ressort
vous accueille à sa REUNION de RENTREE 2016

Lundi 19 septembre
19h00

Où vous rencontrerez :
  • l'équipe professionnelle
  • les acteurs de la troupe
Où l'on vous présentera :
  • le projet de la Compagnie
  • le calendrier de la saison
Où vous questionnerez à propos :
  • des cours de théâtre
  • d'autre chose...
Salle familliale Henri Barbusse
1 rue du Général Malleret Joinville
bus 191: colonel Fabien
lieu répétitions compagnie du ressort Malakoff Chatillon
Présentation d'automne
Lundi 7 novembre 2016

Présentation d'automne

Lundi 7 Novembre 2016



Quelques séances pour présenter un travail en interne !

Un texte non-dialogué pour créer un événement collectif.

Une nouvelle littéraire d'un écrivain moderne international, une narration dite à plusieurs voix… celles des comédiens de la troupe qui, ensemble, se meuvent, s'émeuvent et racontent…

20 minutes de plaisir partagé : les premiers pas de la saison.
Audition d'hiver
Dimanche 29 janvier 2017

Audition d'hiver

Dimanche 29 Janvier 2017


A la mi-saison, les élèves-comédiens présentent des scènes issues du théâtre, du cinéma, de la littérature : 1h30 de présentation interne.

Un jury, composé de professionnels des métiers de la culture, émet un avis constructif sur la présentation de chaque élève. La suite du travail s'appuie sur ce bilan personnalisé.


Morceaux choisis...


Festival de théâtre éphémère d'été
Samedi 24 et Dimanche 25 juin 2017

Festival de théâtre éphémère d'été

Samedi 24 et Dimanche 25 juin 2017

La création de 2 spectacles diffusés en fin de saison, dans un théâtre, est l'aboutissement du travail de troupe de toute l'année: un événement public dans des conditions professionnelles.

Le spectacle interprété par les jeunes acteurs est écrit par les auteurs de la Compagnie : ODRI K. et Didier LE GRALL.

Le spectacle interprété par les acteurs adultes est issu du répertoire moderne international.
La compagnie du ressort:
une passerelle entre les Curieux
et la Culture

Quelle méthode pour la formation de l'acteur?

Nous contacter: 09.50.22.82.95 // contact@compagnieduressort.fr

La méthode , les objectifs...

La Compagnie du Ressort offre plus qu'une activité de loisir : elle propose un lieu privilégié d'expression, de culture, de connaissance des Arts…
C'est quoi la méthode?

Le projet de spectacle, et l'important travail de préparation qu'il nécessite, apporte aux comédiens l'expérience concrète de l'aboutissement d'un projet artistique commun.

Le thème de l'année est un fil conducteur pour aborder le travail d'atelier, un guide pour déambuler de conférences en séances de visionnage de films, un prétexte pour visiter des expositions et voir des pièces de théâtre, un sujet pour participer à des ateliers de perfectionnement et des stages…

Le théâtre, c'est pour jouer

Notre méthode pousse l'élève à se pencher sur son cas, à découvrir l'étendue de son pouvoir créatif.

On part d'un principe positif : tout le monde a une personnalité et quelque chose d'intéressant à exprimer. Alors pourquoi copier de faux modèles ?

On invente des histoires, des personnages et on leur prête nos émotions, nos sentiments.

Chacun trouve une place dans notre équipe : il suffit d'avoir envie de participer à cette histoire dont nous sommes tous les héros.
Le théâtre est un jeu

Le jeu est un plaisir

Le théâtre est un plaisir

Ateliers, stages, classes théâtre dans les écoles...

La compagnie, c'est toutes sortes d'activités:
Atelier Compagnie du ressort
Ateliers, ciné-club, stages, etc.
La compagnie, c'est aussi d'autres projets:
Atelier Compagnie du ressort
Classes théâtre, projets humanitaires, partenariats, etc.
ETYMOLOGIE
Compagnie
  • dont le métier est d'adoucir la solitude d'une personne
  • réunion de personnes liées par un objectif commun
Ressort
  • pièce élastique, souvent hélicoïdale, qui par ses compressions et ses détentes, participe au fonctionnement d'un mécanisme
  • force, généralement cachée, qui fait agir
  • compétence

Les pièces de théâtre mises en scène à la compagnie.

Nous contacter: 09.50.22.82.95 // contact@compagnieduressort.fr

Des mises en scène précises et foisonnantes
au service du théâtre contemporain


La troupe compte à son répertoire plus de 15 créations théâtrales co-écrites par ODRI K. et Didier LE GRALL.
La Compagnie est résolument tournée vers la mise en scène de textes d’auteurs modernes ou contemporains... français et étrangers.

Les thèmes sont inspirés par le quotidien, l’absurde, la révolte. Les spectacles, à la fois graves et divertissants, engagés et drôles, nous parlent de liberté, fustigent l’ordre établi et les obligations sociales, bousculent ceux qui se laissent envahir par la torpeur du quotidien.
Les mises en scène font la part belle au mouvement et au dynamisme des scènes de groupe. Leur rythme endiablé ne laisse aucun répit au spectateur qui sort de ces aventures essoufflé et émerveillé…
Création

La création est l'opposé de l'abolition, l'anéantissement, la destrution, le néant... et les artistes, imprégnés de sensations fortes, se doivent de proposer un regard sur le monde.

Parce que le théâtre est vivant, nos textes traitent souvent, par le biais de la comédie, des sujets en phase avec l'actualité sociale, politique...

Nos auteurs, unis dans un rejet des a priori, suscitent un intérêt auprès du public, pour peu que le propos soit clair et que la mise en scène permette son appréciation tant par les initiés que par les non-initiés.
Un théâtre militant
des spectacles originaux

Mises en scène, représentations de la troupe

Les spectacles interprétés par les jeunes acteurs de la Troupe

Le répertoire de la Compagnie compte de nombreuses créations originales qui, si elles sont interprétées par de jeunes acteurs, s'adressent à tous les publics. Les sujets liés à l'Histoire, la Sociologie, la Politique, la Culture, nous parlent des sociétés d'aujourd'hui en nous rappelant celles d'hier.

Vive la Réforme
Chaud Show
Il était une fois la prohibition
Les bandits
tragiques
et bien d'autres encore...
Les spectacles interprétés par les acteurs adultes de la Troupe


Les poètes du XXème siècle, les grands auteurs engagés, les fantaisistes géniaux, nous offrent l'occasion de mises en scène sur-vitaminées, au service de l'éducation populaire, de l'entretien du désir de Liberté...

UBU Roi
de Alfred Jarry
Le roi se meurt
d'Eugène Ionesco
La Grande Roue
de Vaclav Havel
Ragtime sur l'océan
d'après Alessandro Baricco
et bien d'autres encore...